Archives de Tag: Tao

Plouf plouf

après une vraie belle journée de merde, une powernap, quelques pintes (et des heures d’attente au bar), des shots, 2 bouteilles de vodka et une tequila « par erreur », je n’ai définitivement pas la force de me répandre sur ma vie et d’y trouver une logique musicale.

Donc je fais appel à iTunes, et le premier morceau qui sort en aléatoire m’oblige à m’incliner devant tant d’à-propos et de sagesse.

vivement demain.

The The – This is the Day

Lever de soleil chez Tao, parce que demain il sera trop tard ©DVLS10

Addictions, part. 5 : Pavot, pas pris

Hier, j’ai profité du beau temps pour me balader un peu dans la campagne. Rien de tel que l’odeur de la terre pour nettoyer mon nez pollué ; le contact de l’herbe sur mes pieds nus pour les délasser ; la vue d’un champs de coquelicots pour me laver les yeux.

Après un petit sieste au soleil, j’ai décidé de faire quelque chose de constructif, donc j’ai ramassé tous les coquelicots que j’ai pu, et je les ai mangé, pour voir si le pavot local vaut le poppy du triangle d’or.

Papaver rhoeas

Je vous offre ma récolte : une overdose d’hymnes à la gloire du pavot et ses formes les plus raffinées. On garde l’héro pour la prochaine fois, quand vous serez bien addicts.

Birdy Nam Nam – Poppy (Live in Paris)

Speedy J & µ-Ziq – Poppy Seed (Boards of Canada remix)

Danton Eeprom – Confessions Of An English Opium Eater

Jolie Holland – Old Fashioned Morphine

Afghan Raiders – Morphine Dream

Mickael Jackson – Morphine

et en bonus, une vieillerie (reprise par Dutronc et Taoby, pour les gens de bon goût)

M-5

Oui je sais, on est en février, il est trop tard pour présenter ses voeux. Mais c’est mes voeux pour Calvi on the Rocks que j’aimerais vous présenter, entre deux crêpes, à pile 5 mois du festival, à l’heure où certains doivent faire fumer les téléphones (et particulièrement le portable de Lionel) pour essayer de faire venir les coups de coeur musicaux de chacun, je vous droppe ma playlist de festival idéal.

Au cas où, quoi. J’dis ça j’dis rien.

LCD soundsystem

Commençons lourd, hein, y’a pas de raison. James, steuplé, viens encore, comme chaque année, répandre un peu de magie sur le festival. Et puis faudrait suivre l’avancement des travaux du studio d’enregistrement à Spano…

James, steuplé, viens nous faire chanter

And it keeps coming,
And it keeps coming,
And it keeps coming,
Till the day it stops
(Repeat x3)
And it keeps coming,
(Repeat x7)
Till the day it stops.

LCD Soundsystem – Someone Great

"Non non, pas de changement, je retourne encore toute la baie, là" J.Murphy, ©DVLS09

Hot Chip

Pas en tant qu’invités de James, qui apporte chaque année un poulain, hein, James ! On veut du nouveau, de la fraîcheur !

Hot Chip c’est des amis maintenant, ils viennent juste partager avec nous leur nouvel album, bronzer en poutrap’,  boire du Landry… et éventuellement s’occuper du son de la sieste (un petit Boy from school acoustique et une grande Orezza, merci) et de celui de l’apéro, pour les slows du coucher du soleil

Hot Chip -Boy from school (acoustic version)

Hot Chip – Sexual healing

it's gettin' hot in here ©DVLS07

Hey Hey My My

Parce qu’ils sont super cools, parce que j’aime quand ils racontent des horreurs en grattant gentiment leurs guitares comme dans In the Lake ou Your Eyes When We Kiss. Parce que leur nouvel album est en gestation et que j’aimerais bien l’entendre au bord de l’eau. Parce que si on leur demande gentiment, ils chanteront peut-être Woooaaaa (« and the astronaut says we’re gonna party in space ! ») comme à l’époque de British Hawaii, où même, postés sur la passerelle de chez Tao, un petit On The List pour calmer les milliers de refoulés…

Hey Hey My My – Picking

sortie de chez Tao, lever de soleil sur la passerelle parce que demain il sera trop tard ©DVLS08

Whitey

Whitey m’avait gratté l’oreille, avec Stay On The Outside, sur le 4e Opus des excellentes compilations Kitsune. Depuis, j’ai un peu ramé pour me procurer ses 2 albums, le monsieur se fait très discret, impossible de les trouver dans un rayon Fnac, ni même de les commander… The Light at the end of the tunnel is a Train et Great Shakes sont pourtant deux pures merveilles, et son nouvel album est enfin annoncé sur sa page myspace. Page Myspace où, au passage, on voit dans ses photos toute la capacité de portnawak’ du jeune homme (« Shortly after I invented a new stagediving technique called The Suicide« ).

Whitey – Sweet Word for the Sour

ignition ! ©DVLS07

Bonobo

Bonobo il le faut, parce quelqu’un qui prône la paix par le sexe, et qui crée une musique aussi propice aux siestes au soleil qu’aux douces afters au bord de l’eau est fait pour Calvi. Et que quand il ne joue pas sa musique mais le hip-hop des autres, il rend extatique et sautillant son public. La dernière fois que je l’ai vu, au Social Club, il a collé un sourire figé à tout le dancefloor pendant l’intégralité de son DJ set comme s’il avait vaporisé du MD dans la ventilation.

Bonobo – Pick Up

et il pleuvra du Landry sur l'Octopussy ©DVLS07

Two doors cinema Club

Juste parce que j’ai envie envie de beugler « Now I can talk, no one gets off (I know how you like to) ».

Ouais, juste pour ça.

Two Doors Cinema Club – I can talk

The Opinel Fuck ©DVLS09

Breakbot

Depuis que j’ai eu la chance de le croiser au Cello avec George Pompidup et Krazy Baldhead, depuis que j’ai eu l’occasion de l’entendre jouer, il me fascine. Plus cool que Jesus, il fait des miracles derrière un laptop, avec un son qui fait lever les tétraplégiques et chanter les petits enfants qu’on laisse venir à lui.

Pnau – baby (Breakbot remix)

Je suis sûr qu'il peut crucifier le public et le faire danser sur l'eau ©DVLS07

Joakim

Joakim était déjà dans ma wishlist 2009, parce que j’aurais aimé qu’il joue son remix de Pocket Piano en duo avec DJ Mehdi, et aussi qu’il fasse quelque chose avec Poni Hoax puisque c’est lui qui a façonné leur son.
Mais même tout seul, j’en veux bien (ou alors on fait revenir Mehdi, ça ne me pose pas vraiment de problèmes)

Joakim – I wish you were gone

sur la jetée ©DVLS09

Supermayer

Parce que, réunis, Superpitcher et Michael Mayer sont les mecs les plus doués pour rendre incroyablement dansant et enjoué n’importe quel son, et que quitte à ce que les touristes du Club Olympique ne ferment pas l’oeil de la nuit, ce soit en écoutant ça, depuis l’autre bout de la baie :

Foals  – Olympic Airways (Supermayer mix)

Si Supermayer n’est (ne sont) pas libre, je veux bien Gui Boratto à la place, pour entendre Beautiful Life.

Club Olympique ©DVLS09

New Young Poney Club

En attendant la sortie de leur nouvel album The optimist début mars, je continue d’écouter ça en boucle, en pensant que ça pourrait bien faire la blague au pied des cactus (nota : penser à commander la pleine lune qui se lève pendant les concerts cette année aussi)

New Young Pony Club – The Get Go

Phoenix under the full moon ©DVLS09

Izia

D’abord, la question ne se pose même pas, elle est chez elle à Calvi. C’est là qu’elle a fait un de ses tout premiers concerts, et qu’elle m’a mis sa première tarte du haut de ses 15 ans. Tartes qui se sont multipliées depuis, de la Flèche d’Or au Bataclan en passant par le Reservoir. J’aime me faire baffer par des petites princesses qui manient avec autant de dextérité le micro, le whisky et l’humour. Et leur donner quelques cours de danse chez Tao.

En plus elle m’avait promis un concert dans la pinède. On pourrait y remédier cette année s’il vous plait ?

Izia – The Light

deux ans que j'attends

Papa peut pas s'occuper de toi, il prend la pose, le soleil et l'apéro ! ©DVLS06

Renald Luzier

Paniquez pas ! J’ai pas parlé de Renan Luce, j’ai pas envie repenti, les voisines ou la lettre, j’ai assez de mal tout seul à digérer toute la vodka que je m’envoie. J’ai dit Renald Luzier, dit LUZ. Le dessinateur, chroniqueur graphique de rock d’immense talent pour Charlie Hebdo, selector érudit, enjoué et intelligent, puisqu’il sait que la clé du succès, c’est de faire danser les filles.

Alors s’il pouvait passer un peu de son et croquer quelques têtes, quelques sets et quelques fêtes…

oui, il est comme ça en vrai...

remember Calvi 2006, ©DVLS06

A Filetta

Ca me manque, un festival qui ne s’ouvre pas sur des chants polyphoniques, histoire de bien prévenir le public qu’il peut s’attendre aux merveilles les plus variées, à être sur-pris par n’importe quoi. Et appréhender à coups de fougères une autre part de la culture locale, avant d’aller faire un tour dans les montagnes ou de manger un bocconcini…

A Filetta – Sumiglia

de la bergerie à la mer ©DVLS06

Si j’ai tout ça pour le festival, je promets d’offrir aux organisateurs mon 45 tours de Mireille Mathieu.

80 centimes d'euros, quand même

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