Archives de Tag: music

intimacy

la pensée du jour est volée pomsée-pomvée depuis ce blog, je suis trop claqué par ma soirée foutchibol pour écrire, et c’est beaucoup plus intéressant que ce qui pourrait sortir de mon petit cerveau de fouteux.

Derek Sivers recently posted a short interview of SETH GODIN on MUSIC THINK TANK (which I can only recommend you follow religiously as a consistently great resource for independent musicians). And if some of you still believed your business is about selling music, think again.

It is about engaging with your audience and building a deep connection or in Seth’s own words « intimacy ».

Here is for me the most interesting part of Seth interview:

Get over the idea that your success is equated with selling the right to listen, or selling control over when people listen. Relinquish the opportunity to make money by controlling who can listen and when. That’s gone. It’s over. It would be like a bakery selling the right to sniff the fresh bread or a wine maker selling the right to look at the cool label. It’s now a public good, something you see as you walk by.

What you can sell, what you better be able to sell, is intimacy. It’s interactions in public. Souvenirs. Limited things of value. Experiences. Memories. People will pay for those things, IF: your art is actually great and if you make it possible for them to buy them.

Troublemakers – and music everywhere (Feat. The Gift Of Gab)

Home taping is killing music

Downloading is killing Home taping

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chanson d’openspace

Music In Offices
Creative Inspiration At Work

Testimonials

« Music In Offices provides a key component to the leisure activities we offer staff here at Norton Rose. I am delighted we have entered the Office Choir Competition-let the singing begin! » Peter Martyr, Chief Executive of Norton Rose LLP


Merci pour ce poignant témoignage, Peter Martyr. Pour la peine, vous serez jeté aux lions (ou aux poules). Mais vous nous offrez l’occasion de rappeler que la finale de la Chorale d’Entreprise de l’année approche à grand pas.

Il serait temps de recruter et de réviser un peu, donc n’hésitez pas à chauffer l’open-space avec un petit Gonzales.

Bon lundi.
Gonzales – Working together

Choir-Porate

La paille au nez

T’en as ? Hé ! C’est à toi que je m’adresse, toi le jeune lycéen. T’en veux ? Tu ne veux pas qu’on t’interdise le plaisir, la découverte ? Viens voir Tonton Mario. Il en a plein les poches, de la bonne, de l’inédite.

On veut te retirer l’Histoire, jeune scientifique boutonneux ? On veut faire de toi une bonne machine, un engine-er robot plutôt qu’un ingéni-eur plein d’instinct et de talent ? C’est con parce que sans Histoire, pas d’histoires, rien pour rêver avant de s’endormir et rêver encore.

Si on te retire l’Histoire, on t’empêche de te nourrir d’expériences, d’espoirs et d’échecs.

Si l’Etat Français abandonne son rôle formateur, le Clichey Crew se voit dans l’obligation de prendre la relève et profite de sa mensuelle au Napo pour vous distiller de nombreux morceaux historiques et quelques anecdotes impériales. Par exemple que Napoléon était surnommé « la Paille au Nez » par ses petits camarades d’école. Tout ça parce qu’il avait malheureusement l’accent d’Aiacciu que personne ne comprend…

Voila ce qu’on veut vous cacher. Heureusement dans ce document capital, l’historien S. Lama (un de mes lamas préférés avec Bernard, Dalaï et Alpaca) rétablit la précieuse vérité : tu commences la paille au nez, tu finis Empereur. Simple as that. En exil et avec le foie malade, certes, mais Empereur.

Je déconne, hein, jeune lycéen. La drogue c’est mal, ca fait danser sur les balcons. Ce sera d’ailleurs le sujet d’une prochaine série thématique.

Venez c’est vendredi c’est demain, c’est au Napoléon. Une consommation modérée à la main, une clope au bec, de 19h à 2h on dansera dans la rue. Comme ça :

Unlimited Touch – I hear music in the streets

(et ensuite rapide chez Regine voir si Matias Aguayo y est. Ce qui nous ramène une fois de plus au Chili et aux lamas. C’est ouf, l’Histoire est un éternel recommencement)

Quand lama faché, lui toujours spliter son groupe de Britpop (definitely, maybe)