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Hey Hey My My

2e partie du marathon de concerts : Hey Hey My My à la Maroquinerie.
Un beau moment malgré un public un peu mou, à chanter avec bonheur des chansons sur le suicide (In the Lake) ou l’hypocrisie (Your eyes when we kiss).

Difficile de se faire un avis sur le nouvel album juste avec le live, mais j’ai adoré The Pool, qui m’a projeté directement dans l’été. Ca va draguer sévère en bord de piscine…
Hey Hey My My – The Pool (sur Deezer, avec tout l’album)

Elviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!! ©DVLS10

Ce soir c’est repos, je vais juste digérer toutes les découvertes musicales que m’a offert le D (et qui promettent encore une belle fournée de compils de l’été), préparer un peu ma playlist pour enflammer le Napo vendredi et le Set de la Butte samedi.
En essayant de garder un peu d’énergie jusqu’à dimanche pour le live suivant : LCD !!!!!!!!!!!!

Live ! Live ! Live ! Live !

Ca faisait un petit moment que je n’avais pas fait de concert, avant celui des Foals, où j’étais avec les gamins à sauter partout dans la fosse. Ca me manquait, en fait, cette énergie du Live, à la fois celle que dégage le groupe et celle du public.

je vais pouvoir rattraper ce manque cette semaine, avec 4 concerts en 8 jours. 4 styles, 4 salles, 4 plaisirs différents que j’attends avec autant d’impatience.

lundi : General Elektriks à l’Olympia. Toujours un régal de se plier à la folie d’Hervé Salters. Pour la peine, on s’écoute un petit inédit en forme de viol de Prince.
General Elektriks (feat. Pigeon John) – Crush

jeudi : Hey Hey My My à la Maroquinerie. Trop hâte d’entendre le nouvel album, trop hâte de voir Julien faire des cascades sur scène, et aussi de l’entendre chanter « close your eyes when we kiss, cause I don’t want you to see that you’re not the one… »
Hey Hey My My – Your eyes when we kiss

Dimanche : LCD au Bataclan. Dieu descend parmi nous. Le meilleur album de l’année, en live, tout simplement. J’en gigote d’avance, la bave aux lèvres. Et je compte bien kidnapper James Murphy jusqu’à ce qu’il prenne son billet d’avion pour Calvi. Paaaaaow – Pa – Pa – Paaaaaow !
LCD Soundsystem – Pow Pow

Lundi : Bonobo & Full live band à l’Elysée Montmartre. Histoire de finir l’enchainement sur une touche groovy.
Bonobo – Pick Up

Bon y’a un concert que je ne compte pas, c’est celui de mercredi, mais là c’est moi qui chante au Parc des Princes avec mes petits camarades de la chorale d’Auteuil, après notre show sublime au Stade de France samedi dernier. On interprètera notre nouveau titre, « Coupe de France »…

Crowd Surfing avec les Foals ©DVLS10

M-5

Oui je sais, on est en février, il est trop tard pour présenter ses voeux. Mais c’est mes voeux pour Calvi on the Rocks que j’aimerais vous présenter, entre deux crêpes, à pile 5 mois du festival, à l’heure où certains doivent faire fumer les téléphones (et particulièrement le portable de Lionel) pour essayer de faire venir les coups de coeur musicaux de chacun, je vous droppe ma playlist de festival idéal.

Au cas où, quoi. J’dis ça j’dis rien.

LCD soundsystem

Commençons lourd, hein, y’a pas de raison. James, steuplé, viens encore, comme chaque année, répandre un peu de magie sur le festival. Et puis faudrait suivre l’avancement des travaux du studio d’enregistrement à Spano…

James, steuplé, viens nous faire chanter

And it keeps coming,
And it keeps coming,
And it keeps coming,
Till the day it stops
(Repeat x3)
And it keeps coming,
(Repeat x7)
Till the day it stops.

LCD Soundsystem – Someone Great

"Non non, pas de changement, je retourne encore toute la baie, là" J.Murphy, ©DVLS09

Hot Chip

Pas en tant qu’invités de James, qui apporte chaque année un poulain, hein, James ! On veut du nouveau, de la fraîcheur !

Hot Chip c’est des amis maintenant, ils viennent juste partager avec nous leur nouvel album, bronzer en poutrap’,  boire du Landry… et éventuellement s’occuper du son de la sieste (un petit Boy from school acoustique et une grande Orezza, merci) et de celui de l’apéro, pour les slows du coucher du soleil

Hot Chip -Boy from school (acoustic version)

Hot Chip – Sexual healing

it's gettin' hot in here ©DVLS07

Hey Hey My My

Parce qu’ils sont super cools, parce que j’aime quand ils racontent des horreurs en grattant gentiment leurs guitares comme dans In the Lake ou Your Eyes When We Kiss. Parce que leur nouvel album est en gestation et que j’aimerais bien l’entendre au bord de l’eau. Parce que si on leur demande gentiment, ils chanteront peut-être Woooaaaa (« and the astronaut says we’re gonna party in space ! ») comme à l’époque de British Hawaii, où même, postés sur la passerelle de chez Tao, un petit On The List pour calmer les milliers de refoulés…

Hey Hey My My – Picking

sortie de chez Tao, lever de soleil sur la passerelle parce que demain il sera trop tard ©DVLS08

Whitey

Whitey m’avait gratté l’oreille, avec Stay On The Outside, sur le 4e Opus des excellentes compilations Kitsune. Depuis, j’ai un peu ramé pour me procurer ses 2 albums, le monsieur se fait très discret, impossible de les trouver dans un rayon Fnac, ni même de les commander… The Light at the end of the tunnel is a Train et Great Shakes sont pourtant deux pures merveilles, et son nouvel album est enfin annoncé sur sa page myspace. Page Myspace où, au passage, on voit dans ses photos toute la capacité de portnawak’ du jeune homme (« Shortly after I invented a new stagediving technique called The Suicide« ).

Whitey – Sweet Word for the Sour

ignition ! ©DVLS07

Bonobo

Bonobo il le faut, parce quelqu’un qui prône la paix par le sexe, et qui crée une musique aussi propice aux siestes au soleil qu’aux douces afters au bord de l’eau est fait pour Calvi. Et que quand il ne joue pas sa musique mais le hip-hop des autres, il rend extatique et sautillant son public. La dernière fois que je l’ai vu, au Social Club, il a collé un sourire figé à tout le dancefloor pendant l’intégralité de son DJ set comme s’il avait vaporisé du MD dans la ventilation.

Bonobo – Pick Up

et il pleuvra du Landry sur l'Octopussy ©DVLS07

Two doors cinema Club

Juste parce que j’ai envie envie de beugler « Now I can talk, no one gets off (I know how you like to) ».

Ouais, juste pour ça.

Two Doors Cinema Club – I can talk

The Opinel Fuck ©DVLS09

Breakbot

Depuis que j’ai eu la chance de le croiser au Cello avec George Pompidup et Krazy Baldhead, depuis que j’ai eu l’occasion de l’entendre jouer, il me fascine. Plus cool que Jesus, il fait des miracles derrière un laptop, avec un son qui fait lever les tétraplégiques et chanter les petits enfants qu’on laisse venir à lui.

Pnau – baby (Breakbot remix)

Je suis sûr qu'il peut crucifier le public et le faire danser sur l'eau ©DVLS07

Joakim

Joakim était déjà dans ma wishlist 2009, parce que j’aurais aimé qu’il joue son remix de Pocket Piano en duo avec DJ Mehdi, et aussi qu’il fasse quelque chose avec Poni Hoax puisque c’est lui qui a façonné leur son.
Mais même tout seul, j’en veux bien (ou alors on fait revenir Mehdi, ça ne me pose pas vraiment de problèmes)

Joakim – I wish you were gone

sur la jetée ©DVLS09

Supermayer

Parce que, réunis, Superpitcher et Michael Mayer sont les mecs les plus doués pour rendre incroyablement dansant et enjoué n’importe quel son, et que quitte à ce que les touristes du Club Olympique ne ferment pas l’oeil de la nuit, ce soit en écoutant ça, depuis l’autre bout de la baie :

Foals  – Olympic Airways (Supermayer mix)

Si Supermayer n’est (ne sont) pas libre, je veux bien Gui Boratto à la place, pour entendre Beautiful Life.

Club Olympique ©DVLS09

New Young Poney Club

En attendant la sortie de leur nouvel album The optimist début mars, je continue d’écouter ça en boucle, en pensant que ça pourrait bien faire la blague au pied des cactus (nota : penser à commander la pleine lune qui se lève pendant les concerts cette année aussi)

New Young Pony Club – The Get Go

Phoenix under the full moon ©DVLS09

Izia

D’abord, la question ne se pose même pas, elle est chez elle à Calvi. C’est là qu’elle a fait un de ses tout premiers concerts, et qu’elle m’a mis sa première tarte du haut de ses 15 ans. Tartes qui se sont multipliées depuis, de la Flèche d’Or au Bataclan en passant par le Reservoir. J’aime me faire baffer par des petites princesses qui manient avec autant de dextérité le micro, le whisky et l’humour. Et leur donner quelques cours de danse chez Tao.

En plus elle m’avait promis un concert dans la pinède. On pourrait y remédier cette année s’il vous plait ?

Izia – The Light

deux ans que j'attends

Papa peut pas s'occuper de toi, il prend la pose, le soleil et l'apéro ! ©DVLS06

Renald Luzier

Paniquez pas ! J’ai pas parlé de Renan Luce, j’ai pas envie repenti, les voisines ou la lettre, j’ai assez de mal tout seul à digérer toute la vodka que je m’envoie. J’ai dit Renald Luzier, dit LUZ. Le dessinateur, chroniqueur graphique de rock d’immense talent pour Charlie Hebdo, selector érudit, enjoué et intelligent, puisqu’il sait que la clé du succès, c’est de faire danser les filles.

Alors s’il pouvait passer un peu de son et croquer quelques têtes, quelques sets et quelques fêtes…

oui, il est comme ça en vrai...

remember Calvi 2006, ©DVLS06

A Filetta

Ca me manque, un festival qui ne s’ouvre pas sur des chants polyphoniques, histoire de bien prévenir le public qu’il peut s’attendre aux merveilles les plus variées, à être sur-pris par n’importe quoi. Et appréhender à coups de fougères une autre part de la culture locale, avant d’aller faire un tour dans les montagnes ou de manger un bocconcini…

A Filetta – Sumiglia

de la bergerie à la mer ©DVLS06

Si j’ai tout ça pour le festival, je promets d’offrir aux organisateurs mon 45 tours de Mireille Mathieu.

80 centimes d'euros, quand même

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