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la compil de l’été, volume 2 : coquillages et crustacés

C’est les vacances.
Si je veux je fous rien.
Si je veux je vous dis aussi que j’ai 5 kilos de photos à dérusher et que j’ai pas commencé. Et que pourtant, je serai ce soir au Bal des Pompiers de Dieppe et que je vais certainement encore gaver ma carte mémoire plus qu’une oie du béarn. Dusses contre soldats du Feu, ça promet.

Donc je fais appel à un ami pour me suppléer dans la recherche de la compile estivale. Monsieur Dimension 6. Y’a au moins 5 titres de sa sélection qui ont failli se retrouver sur la mienne. Ce qui m’amène à penser que 1/ si vous avez aimé celle d’hier, jetez vous sur celle-ci les yeux fermés, et 2/ on est un peu trop en phase musicalement lui et moi, faudrait envisager un pacs musical. En plus, il a utilisé mon coquillage, comme ça vous ne serez pas trop perdus.

Allez hop, le dernier-né de sa sublime série INTERCEPTOR.
Interceptor 2011. Close your eyes.

Et si je vous êtes sages (ou au contraire enfants terribles), je vous livrerai bientôt celle de Mister Flic.

Bonne fête nationale à tous.
Rendez-vous dimanche sur le pont de la terrassa.
Je vous raconterai des histoires de pompiers.

rémi écoutant la mer © Edouard Boubat

city invaderz

J’ai l’immense plaisir d’être convié, avec mes petits camarades allemands de Dimension6, à passer un peu de son à Glazart, mardi prochain. On fête l’art urbain et la sortie du film sur Banksy, Exit Through the gift shop.
On célèbre l’idée de se réapproprier la ville, l’espace et la vie, de s’y exprimer, et surtout de solliciter la vigilance de ceux qui l’habitent, s’ils le souhaitent. C’est en ça, plus qu’en l’amour des bombes et de la nuit, que je remercie la révolution de l’art urbain. Ceplaisir pris à rechercher en permanence les chats sur les toits, les stickers sur les poteaux, les pochoirs au sol et les collages sur les murs. A aiguiser et ouvrir mon regard, à traquer l’humour, le beau geste, l’ironie, la violence et la poésie, sur un coin de mur. La semaine dernière, j’ai découvert une autruche de 4 étages en plein Paris, j’ai failli en tomber de scooter de bonheur.
Banksy est à l’art urbain ce que J.C. Decaux est au mobilier du même nom : un cador, mais dont personne n’a jamais vu la gueule. Et à la rigueur on s’en fout. Ca me fait même marrer de me dire qu’il pourrait danser sur un des morceaux que j’ai mis pour lui sans même que je le sache.

« Get ready when you see me comin’
cause
I’m not running »

MP3 : Luke Vibert – Get Ready (featuring Ursula Rucker)

London 2005 ©DVLS05

dash bombing ©mcginley2000

Local Star

J’ai pas trouvé de créneau dans mon planning chargé pour descendre à Cannes dandiner mon petit cul de starlette sous les flashes de Nice-Matin.
C’est con, je pense qu’il y avait de quoi bien rigoler entre la Villa Schweppes, le Baron et la Divine Comédie, au moins.

Mais je n’ai pas perdu mon temps pour autant, tonton. Je fais les gros titres de la presse allemande, qui s’y connait en qualité et en branchitude. Pas un de vous ne me contredira sur le sujet, surtout pas ceux de mes amis qui ont encore perdu quelques millions de neurones récemment à Berlin.

L’intégralité de cet excellent article bourré d’incontournables conseils musicaux de très haut niveau se trouve ici, clic.

La suite dans ce tourbillon de notoriété, ce serait de faire le poster central de Corse-Matin. Je vais tout donner pour ça à Calvi. C’est dans 45 jours, j’attends avec impatience le programme détaillé.

"ambiance de folie", that's my name

(vous excitez pas sur les dates ci-dessus, ce sont celles de l’année dernière)