Archives mensuelles : mai 2010

Eloge de la patience

Félicitations aux Clermontois, qui ont enfin gagné leur onzième finale et chassé la malédiction avec fierté, envie et rigueur.

Et un morceau de circonstance :

Wax Tailor – Say Yes (feat ASM)

tout ça pour un bout de bois...

dessin vivant

J’adore les dessins animés. J’aime beaucoup les films d’animation (au premier rangs desquels je mets des merveilles comme Wall-E ou Monsters Inc.), mais pour moi, rien ne vaut le dessin pur, les 24 images par secondes qui donnent vie à un croquis. J’ai été marqué à vie par le Livre de la Jungle, et aucun ordinateur ne rendra mieux le frissonnement de l’échine du tigre prêt à bondir qu’un dessinateur à main nue.

Il reste des artisans du dessin animé. Et l’un d’eux est mon demi-dieu : Bill Plympton. Au dessus de tous dans chaque domaine : syle, sens du cadrage et du mouvement, poésie, folie, bêtise totale. Le plus souvent dans un syle brut, comme si un sketchbook au crayon de couleur déroulait sous vos yeux.

J’aimerais parfois être un de ses personnages, pour voir.
Genre celui-ci, qui sait remettre ses larmes dans ses yeux.

Idiots & Angels ©Bill Plympton

suprise your eyes

Vous avez fini de chialer sur la météo pourrie ? Le beau temps est revenu, arrêtez de passer vos journée à raconter sur facebook qu’il fait froid.
Sortez, promenez-vous, regardez la ville autour de vous.

Avec un peu de chance, vous découvrirez des merveilles.

Digable Planets – Graffiti

Hidden Art, part 1

Hidden Art, part 2

Hidden Art, part 3

quand

Une question tourne en boucle dans ma tête depuis hier matin : quand ?

Un ami disparait-il lorsque je n’ai plus la capacité de l’atteindre ?
Ou au moment où il décide, lui, de rompre définitivement le lien ?

Ou jamais ?

juste une question de temps.
Et un son qui va avec, en boucle dans ma tête.

Pressure Drop – The sound of time

voeux de bonheur

Le pogo de la vie est fatiguant. Un coup d’épaule vous couvre de tristesse et le suivant vous projette dans l’avenir plein de bonheur d’un joli couple.
On sèche ses larmes, on se vide un peu la tête, et on remplit de légèreté et d’amour (et de pas mal de champagne) au soleil.

Mais je sais que certains morceaux que je passerai ce soir seront aussi pour danser à la mémoire du Lawyer.

Mr President feat. Mr Day – Love and Happiness

All is full of love ©DVLS09

in loving memory

MasterTool,
Tu fais vraiment chier mano.

C’est ce morceau là que tu aurais voulu, mais tu n’étais pas obligé de partir avec.

James Yuill – This Sweet Love (Prins Thomas Sneaky Edit)

intimacy

la pensée du jour est volée pomsée-pomvée depuis ce blog, je suis trop claqué par ma soirée foutchibol pour écrire, et c’est beaucoup plus intéressant que ce qui pourrait sortir de mon petit cerveau de fouteux.

Derek Sivers recently posted a short interview of SETH GODIN on MUSIC THINK TANK (which I can only recommend you follow religiously as a consistently great resource for independent musicians). And if some of you still believed your business is about selling music, think again.

It is about engaging with your audience and building a deep connection or in Seth’s own words « intimacy ».

Here is for me the most interesting part of Seth interview:

Get over the idea that your success is equated with selling the right to listen, or selling control over when people listen. Relinquish the opportunity to make money by controlling who can listen and when. That’s gone. It’s over. It would be like a bakery selling the right to sniff the fresh bread or a wine maker selling the right to look at the cool label. It’s now a public good, something you see as you walk by.

What you can sell, what you better be able to sell, is intimacy. It’s interactions in public. Souvenirs. Limited things of value. Experiences. Memories. People will pay for those things, IF: your art is actually great and if you make it possible for them to buy them.

Troublemakers – and music everywhere (Feat. The Gift Of Gab)

Home taping is killing music

Downloading is killing Home taping

Local Star

J’ai pas trouvé de créneau dans mon planning chargé pour descendre à Cannes dandiner mon petit cul de starlette sous les flashes de Nice-Matin.
C’est con, je pense qu’il y avait de quoi bien rigoler entre la Villa Schweppes, le Baron et la Divine Comédie, au moins.

Mais je n’ai pas perdu mon temps pour autant, tonton. Je fais les gros titres de la presse allemande, qui s’y connait en qualité et en branchitude. Pas un de vous ne me contredira sur le sujet, surtout pas ceux de mes amis qui ont encore perdu quelques millions de neurones récemment à Berlin.

L’intégralité de cet excellent article bourré d’incontournables conseils musicaux de très haut niveau se trouve ici, clic.

La suite dans ce tourbillon de notoriété, ce serait de faire le poster central de Corse-Matin. Je vais tout donner pour ça à Calvi. C’est dans 45 jours, j’attends avec impatience le programme détaillé.

"ambiance de folie", that's my name

(vous excitez pas sur les dates ci-dessus, ce sont celles de l’année dernière)

End of the Game

Dernier match de la saison en tribune.
Peut-être le dernier tout court.
Je ne suis pas sûr d’avoir envie de revenir dans un Parc vide de chants pour supporter une équipe sans âme.
Le Club menace de vider les deux tribunes populaires, celles qui chantent, celles qui se répondent et rendent Paris magique, celles qui, aux dires de Léonardo, « font respirer le stade ». Deux tribunes entières, karchérisées plutôt que de  vouloir gérer quelques poignées d’agités bien connus de tous.
C’est la fin de 25 années de souvenir, dont 12 fidèlement rivé à Auteuil.

Le PSG se suicide, s’autodétruit ou se mutile, victime de sa mauvaise réputation.
On ne faisait pourtant de tord à personne.
On était juste les ultras de la Capitale,
Et notre ferveur était inébranlable.

Georges Brassens – La mauvaise réputation

En guise d’adieu à ces 12 ans de ferveur et de chants à s’époumoner jusqu’à en tomber d’hyperventilation, un petit best of de mes plus grands tubes de tribune. et les dernières images d’Auteuil.

Sunset Parc ©DVLS10

On Stage with Auteuil ©DVLS10

En-chanter le Parc ©DVLS10

c'est con j'aimais bien la vue ©DVLS10

et maintenant une petite dédicace personnelle

oui c'est à toi que je parle ©DVLS08

one more

I use to be swinging the girls ’cross the floor
And I use to be a lover like no one before
And all the girls whispered and giggled and blushed when I passed
But I know it’s true that good things never last
Cause I’m older now, much older than I was, when I was young

Jay Jay Johanson – Older Now

golden year ©DVLS10