Archives mensuelles : novembre 2009

Le lundi c’est funny

Impossible de ne pas vous faire profiter de ce petit bijou, déniché par Vianey.

Je vous parlerai un autre jour de mon amour pour Queen, mais là y’à urgence, je peux pas être tout seul à me poiler.

mammaaaaaaaaaaaaa !!!!

 

 

Publicités

Joyeux Anniversaire

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon ami l’Alsaco, un de mes petits camarades d’échanges musicaux.

(Hip) Hop la !

 

 

 

 

 

 

 

 

Les biscuits de mon enfance clamaient « si l’Alsacienne a de grandes oreilles, c’est pour mieux écouter les gourmands ». Et ben c’est pareil pour lui. De très grandes oreilles, une curiosité qui confine souvent à la psychopathie, et une gourmandise sonore insatiable.

L’alsaco (aka Ear Division) passe la plus grande partie de son temps libre (quand il ne fabrique pas des ballons de foot dans un sweatshop) à chercher du son, et à organiser ses découvertes en compilations thématiques.

La dernière en date, c’est « Years », qui concentre a peu près tous les bons morceaux uniquement composés d’une date (ce qui exclut par exemple « en 1990 » de Jean Leloup, ou heureusement « cette année là » de Cloclo). Il a fait une exception pour Sexcrime (1984) parce que bon, c’est lui qui décide, quoi.

L’individu ne s’étant pas encore décidé à devenir bloggiste-conseil, je vous droppe la playlist en question. La prochaine fois, il s’en chargera lui-même, j’ai pas que ça à foutre.

Ear Division – Years

1901 Phoenix
1941 Harry Nilsson
1957 Buck 65
1958 Skalpel
1963 New Order
1969 Boards Of Canada
1973 Tahiti Boy & The Palmtree Family
1974 Rubin Steiner
1976 RJD2
1979 Smashing Pumpkins
Sexcrime (1984) Eurythmics
1984 Uffie
1986 (Unreleased) Kavinsky
1989 The Rakes
1999 Prince
2012 Gossip
3000 Dr. Octagon
3030 Deltron

Je complète d’un petit Yeasayer-2080, c’est cadeau ça me fait plaisir.

Bon anniversaire Vrefi. Je t’offrirai ton gâteau préféré dès qu’on se croise.

oui, il boit de la Kro et habite dans une cabane dans un arbre (©DVLS)

Femmes

les femmes ne sont pas comme nous. Elles ne savent pas lire une carte, elles poussent des petits cris aigus, elles tirent les cheveux, elles ont les pieds froids.
Bref, une femme, en gros, ça sert pas à grand chose (pour voyager, se bastonner, se réchauffer, au moins).

Mais il y a une chose qui est pas mal chez les femmes, au moins certaines d’entre elles, c’est la voix. Pas juste pour dire « à table » ou « j’ai plus rien à me mettre », simplement pour induire une sieste ou envelopper un groove. Parce que la femme de qualité a un organe (ce qui n’en fait pas tout à fait un homme pour autant).
Izia par exemple a, malgré son jeune âge, un organe qui arrive à tirer des larmes de bonheur à pas mal de testosteronés de mes amis. Y’en a d’autres, hein, mais il faut avouer qu’on a un peu perdu en niveau général depuis que ces demoiselles oublient leur qualités premières : douceur, profondeur, variété (comme on dit dans les films spécialisés).
C’était mieux avant en fait, à l’époque où les femmes étaient des Divas. Pas en se faisant désirer, en s’offrant body and soul à la musique, en vibrant d’Amour transi, tragique ou trahi.

La preuve avec Elle, Ella.

Ella Fitzgerald – The one I love (belongs to somebody else)

Ella Fitzgerald, Copenhagen April 1970

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si vous aimez les voix de femmes, l’excellent Adam Weatherhead s’est fendu d’un très beau podcast à leur gloire. N’hésitez pas à visiter son blog, il a plein d’autres pépites dans les poches, le Monsieur.

Pour les fainéants, c’est là : 44 minutes et 21 secondes de ravissement.

Merci les filles.

Brûlons les boites de nuit

c’est vendredi. Après une semaine de dur labeur, on va enfin pouvoir aller se faire refouler à l’entrée des boites à la mode, ou si ce n’est pas le cas, claquer la paye de la semaine dans une tournée de malibu-ananas, avant de chauffer les meufs sur le dancefloor.
Ca va être bon putain.

No dancing on this surface (London 2005) ©DVLS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non j’déconne, je ne sors pas le week-end, y’a trop de monde, pas assez de taxis, trop de saloperies de djeunz.

Ou alors rapide, juste un petit tour à la Fav’ pour me trémousser sous les ordres de Mademoiselle Stéphanie, et au Régine pour découvrir le son de La Peña.

En plus j’ai révisé ma danse du Robot, ce serait du gâchis de l’avoir fait pour rien

Please…

Tease me,

Please me

Use me.

now I get it clear

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Liza minelli – Use Me

Liza-with-a-z

en chantier

ici, bientôt, ma maison.

Avec vue sur la mer ET la montagne (j’arrivais pas à choisir), plein de chambres pour les potes de passage, une grande cuisine ouverte sur le salon, une discothèque en sous-sol, … je vais pas tout vous décrire parce que vous seriez hyper jaloux.

Bon, là pour l’instant, ça avance pas super vite, à cause des ouvrières portugaises qui travaillent dessus. Oui, ouvrières avec un « e », je fais de la double discrimination positive à l’embauche, c’est ma façon à moi de faire avancer la société.

port du casque obligatoire

 

Attention, loin de moi l’idée de profiter de votre curiosité musicale pour tenter un vil prosélytisme lusitanophile. Elles sont certes accortes et foutrement sexy dans leurs petites salopettes bleues mais, si elles n’ont plus qu’un poil (j’y ai veillé), il doit être dans la main. Pour se bouger le  -pourtant petit-  cul, y’a pas grand monde.

Je m’en fous, je suis pas pressé. Je les fais asseoir sur des parpaings, et elles me chantent la plus belle chanson de PJ Harvey.

PJ Harvey – Working for the Man

avec plaisir, Mademoiselle

Running up that Heel

J’aime les filles perchées, particulièrement sur de jolis et hauts souliers. Quelques centimètres de talon affinent la jambe, fusèlent la fesse et font léviter un peu ces charmantes proies, tout en les rendant moins véloces, ce qui facilite la chasse.

Pure Tragedy, backstage du défilé Lagerfeld AH 09 (©DVLS)

Enfin, moins véloces, ça dépend des filles, parce que ces derniers temps, j’en connais un paquet qui s’entrainaient d’arrache-pied pour améliorer leur départ canon, leur foulée, leur virage et leur passage de témoin pour briller à la 2e édition de la course en escarpins.
Je m’en veux un peu de ne pas avoir assisté à la course. Tout ça pour un regarder 22 chèvres en crampons se battre mollement pour un ballon, alors que ce n’était visiblement pas la semaine du beau football en France. On ne devrait jamais délaisser les jambes des filles pour les pieds carrés des footballeurs. D’ailleurs, au rythme où le PSG s’enfonce dans la crise hivernale, je pense que mon seul plaisir en me rendant au Parc sera bientôt d’admirer l’achat de stilettos hebdomadaire de la belle Danielle…
J’aurais dû me rendre au Palais Brongniard, pour la beauté du lieu, pour l’ambiance de toute cette jolie brochette de grands malades que draine perpétuellement l’équipe de dContract, pour voir la course, et pour m’extasier devant les filles du public, qui sortent en général leur plus belle paire pour rendre jalouses les copines et briller devant les objectifs.

Cécile, bunny véloce de la Heels Race 2008 (©DVLS)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour conclure cet article fétichiste, je vous offre une petite thématique à la gloire de la chaussure et de la démarche. Un mix vidéo réalisé par Hexstatic autour des BOOTS made for WALKING.
(d’autres thèmes à suivre bientôt, sur des sujets divers, au gré de mon inspiration)
Et aussi, pour se détendre après le clash entre Dee-Lite et les Destiny’s Child, une petite musique douce, pour courir, pieds nus cette fois-ci, sur la plage à l’aube.

Hexstatic – Killer Boots

Lady & Bird – Run in the Morning Sun